Préparation mentale
La préparation mentale, ce n’est pas que pour les champions !
On l’associe souvent au sport de haut niveau. Et c’est vrai : certains athlètes remercient publiquement leur préparateur mental après une victoire.
Mais cette ressource précieuse ne leur est pas réservée. Elle peut aider chacun, dans toutes sortes de défis : un examen, une opération, un entretien, une prise de parole… ou tout simplement un moment important à vivre pleinement.
Je suis moi-même formé à la préparation mentale, à l’école SophroCap de Clermont-Ferrand.
Se préparer autrement à l’épreuve
La préparation mentale, c’est compléter l’entraînement classique — technique, physique, intellectuel — par un travail en profondeur sur l’intérieur.
Sur la manière dont on vit une situation, pas juste sur la façon dont on la traverse.
Ce travail agit sur les émotions, la confiance, le calme… bref, sur cette part souvent invisible mais décisive de la performance.
Votre équilibre, votre force
Tout part de là : votre équilibre intérieur.
C’est lui qui permet de poser les fondations solides. Ensuite, on vient activer les fameux « 4 ou 5 C », repérés par les chercheurs comme des clés de la réussite :
- Le Calme, essentiel quand l’enjeu monte
- La Concentration, sur ce qui compte, au bon moment, sans tension inutile
- La Confiance, en vos ressources, même quand la peur s’invite
- Le Courage, celui qui vous pousse à avancer
- La Cohésion, si vous êtes en équipe
Visualiser, respirer, ressentir
Le cerveau ne fait pas la différence entre ce qu’il vit et ce qu’il imagine. C’est pour ça que la visualisation est si puissante.
On s’en sert pour que l’événement soit vécu d’avance, avec calme, confiance et efficacité.
On travaille aussi sur le schéma corporel : la façon dont vous habitez votre corps, dont vous le ressentez.
Et bien sûr, la respiration devient un outil-clé : elle active tantôt l’élan, tantôt l’apaisement. On s’en sert pour réguler, s’adapter, reprendre la main.
En collectif, on ajoute une dimension essentielle : l’énergie du groupe, sa cohésion, sa direction.
Et si vous êtes accompagné (entraîneur, enseignant…), on pourra les intégrer à certains moments du programme.
Se fixer les bons objectifs
Une clé souvent oubliée : ne pas viser le résultat, mais les moyens.
Pourquoi ? Parce que viser le résultat, c’est :
-
vous mettre une pression inutile
-
dépendre d’éléments que vous ne maîtrisez pas (l’adversaire, le jury, la météo…)
-
risquer de vous décourager si le résultat n’est pas à la hauteur
À l’inverse, un objectif de moyen vous redonne la main.
Vous devenez acteur. Vous validez vos avancées. Vous sentez que vous progressez, même si tout n’est pas parfait.
Voici quelques exemples d’objectifs de moyens qui pourraient être pertinents en fonction de l’épreuve que vous envisagez :
Garder une respiration fluide et profonde tout au long de l’épreuve
Rester bien ancré dans mes appuis
Relire calmement chaque sujet deux fois avant de commencer
En résumé
La préparation mentale vous donne les outils pour être plus présent, plus aligné, plus maître de vous-même.
Alors, au lieu de vous dire « bonne chance », je vous dirai plutôt :
Soyez fier de ce que vous allez donner.
Vous avez tout ce qu’il faut.
FAQ: Vos questions sur la préparation mentale
Est-ce que la préparation mentale peut avoir un intérêt dans l'environnement de l'entreprise ?
Oui, si vous êtes cadre, manager, patron dans une entreprise, la préparation mentale est d’une grande aide pour de nombreuses situations où le discernement, la stabilité émotionnelle et la concentration sont malmenés par la pression, d’autant plus si celle-ci est permanente ou récurrente.
Nous pourrions par exemple travailler particulièrement sur des pratiques renforçant le centrage et l’ancrage, des protocoles de prise de recul, et sur votre rapport aux émotions.
Tout cela dans le but d’équilibrer les 3 sphères distinctes et interdépendantes que sont le corps physique, les émotions et le mental.
L’entretien qui constitue de premier rendez-vous permettra de définir vos propres besoins et de bâtir un programme pour avancer vers la réalisation de vos objectifs, tout en s’adaptant à votre évolution.
La préparation mentale aide-t-elle pour aborder une opération chirurgicale ?
Une amie a bénéficié d’une préparation mentale pour une opération chirurgicale. Cela a été une réussite. En quoi cela consiste-t-il ?
Toute épreuve tire bénéfice, quand c’est possible, d’une anticipation par une préparation adéquate. Les interventions médicales notamment, car elles sont source de peurs liées à l’anesthésie et à l’inconnu. Une grosse anxiété peut aussi se développer par rapport au milieu hospitalier et à la convalescence. Sans compter l’attitude de l’entourage, qui, en voulant bien faire, génère bien souvent des tensions inutiles. En fonction de ce que nous aurons défini ensemble, nous pourrons envisager de travailler particulièrement sur la détente physique et mentale, sur des outils pour gérer l’attente, et sur la confiance, déterminante pour l’ensemble du processus. Ainsi, l’anesthésie sera plus facile, les éventuelles complications pourront être réduites, la douleur sera gérable, et un retour plus rapide à l’autonomie sera généralement constaté.
Dans l’idéal, un échange avec le personnel médical permettra de maximiser les résultats de la préparation. Un suivi post-opératoire est également profitable pour réintégrer rapidement le schéma corporel et pour le rétablissement, non seulement physique, mais aussi émotionnel.
Cet accompagnement vous propose de gagner énormément en confort et en sérénité. Il ne rentre pas forcément dans le cadre de séances standards au cabinet. N’hésitez pas à me contacter pour en discuter.
Mes spécialités
La préparation mentale
« La chance favorise l’esprit préparé. »
Louis Pasteur
La sophrologie
« La vie est à 10% ce qui vous arrive et à 90% comment vous y réagissez. »
Charles R. Swindoll
Transitions de vie
« On doit, toujours, ralentir avant de changer de direction »
Taha-Hassine FERHAT
Les ateliers
Des ateliers vous seront proposés bientôt
“Il n’y a pas de situations désespérées, il n’y a que des hommes qui désespèrent des situations.”
Georges Clémenceau